Déjà 10 jours que nos puces sont passées et je ne vous ai rien raconté!!
Cette année encore, exposants et visiteurs ont répondu à l'appel. nous avons passé une excellente journée entre boutons, tissus, fils en tout genre et autres bidules absolument indispensable et nécessaire.
Selon la tradition, des patchs étaient exposés sur la scène.
Mais nous avons décidé qu'à partir de cette année, à chaque édition, une seule adhérente exposerait ses quilts les plus anciens.
Cette année, Dany, notre présidente a été l'heureuse élue.
Une date en pousse une autre
Le club en ordre dispersé se rendra cette semaine à l'incontournable régional, voire national:
Au fil du temps, le club se crée des traditions, voire des incontournables.
Pour nous, début Janvier est synonyme de "galette des reines", et fin janvier, de la visite très appréciée du salon de Grenade.
Comme l'année dernière, Anne-Carole Lemaire ( "atelier du patchwork) nous amène des merveilles qui font chauffer nos petites cartes.
Et comme l'année dernière, nous ne lui laissons pas le temps de souffler, dès le lundi matin, elle répond présente pour un stage dans nos murs. D'où, encore deux traditions pour février: crêpes et Anne-Carole. D'ailleurs cela me fait penser que cette année, nous avons oublié les crêpes!
L'année dernière, nous nous étions amusées avec la technique " onesisters".(cliquer ici pour lire l'article).
Cette année, c'est de cuisine dont il va s'agir, et plus précisément de pâtisserie!
Bref, nous étions 11 pour faire du "cake mix" (littéralement préparation pour gâteau).
En résumé, nous ne savions pas où elle allait nous embarquer, d'autant plus que les consignes préparatoires de Anne-Carole étaient précises: machine à coudre nettoyée, aiguille neuve, lame de cutter neuve, pied de biche en Inch, règle en Inch.
Ouille, ouille ,ouille, je vous dit pas le stress, allions-nous être à la hauteur!?!
Nous n'avons pas été déçues du voyage, bien au contraire, nous nous sommes bien amusées avec en prime, la surprise et la joie d'avoir réalisé un truc extra!
Que je vous explique le principe:
Etape 1: choisir un cahier. Chaque cahier propose plusieurs modèles, et comme d'habitude, Anne-Carole nous laisse libre du choix. Dans chaque cahier toutes les pages sont les mêmes
Etape 2: superposer deux carrés de tissus, un clair et un foncé, endroit contre endroit, épingler une page du cahier choisi, et pique et pique en suivant le trait et le sens des flèches.
Etape 3: couper au cutter sur les traits plus épais.
Etape 3 bis (j'adore): pincer le papier sur la couture au milieu de la pièce et de l'autre main tirer d'un coup sec. RAAAAAAHH, un vrai bonheur !
Etape 4 : repasser et recommencer avec une autre feuille, tissus, etc.
Sans se rendre compte, on se retrouve vite avec les pièces de blocs à agencer.
comme-ci
ou comme ça
ou alors...
galerie des possibles
Bref à la fin de la journée, nous sommes toutes reparties avec mille étoiles dans les yeux, comme des petites filles devant un sapin de noël.
galerie travaux atelier
Le soir même, Françoise (la grande) totalement accro, nous envoyait la photo de son œuvre déjà montée!!
Inutile de vous dire que nous avons déjà réservé notre prochain stage pour 2027!!!
Le dernier dimanche du mois pointe déjà son bout de nez, et Histoires de Patch continue d'explorer les tableaux de maîtres ayant représenté notre chère passion.
Ce mois-ci, encore un peintre américain ENOCH WOOD PERRY (1831 - 1915) nous propose sa version de
Quilting Party 1876
Enoch Wood Perry Jr. était un peintre américain originaire de Boston.
Il était connu pour ses portraits et ses paysages. Il a vécu à Philadelphie (Pennsylvanie), à La Nouvelle-Orléans (Louisiane), en Californie du Nord , à Hawaï et à New York.
Après avoir travaillé plusieurs années, Perry a commencé une formation artistique formelle. et il arriva en Europe en 1852, pour parfaire ses études. il sera même consul des États-Unis à Venise entre 1856 et 1858. De retour en Amérique, il ouvrit un atelier à Philadelphie, puis à La Nouvelle-Orléans Il réalise de nombreux portraits et paysages de la vallée de Yosemite . Vers 1864, Perry parcourut Hawaï et réalisa des paysages et des portraits. De retour sur le continent, il s'installe à NewYork où il décède.
Mais revenons à notre quilting Party de 1876, scène typique américaine.
Nous sommes dans un intérieur ni pauvre, ni cossu.
Sur le sol un tapis et au mur, on devine un papier peint , le décor est planté.
Le mobilier est constitué de chaises, tabouret de style "quaker" très fréquent dans les intérieurs américains et victoriens de cette époque.
L'ensemble est simple: une atmosphère respire le calme. On entend le silence!
Le tableau se divise en 2: le haut et le bas, le cadre à quilter en est le séparateur.
En bas , un chat dort confortablement installé sur une couverture à dominante rouge, vraisemblablement de laine tissée. C'est lui qui nous donne ce sentiment de paix.
En Haut deux femmes travaillent sur un quilt.
La plus âgée est toute à son affaire. Sur ces jambes, un tissu de couleur orange attire le regard, et constitue une tache de couleur vive dans cet intérieur relativement sombre, comme la couverture du chat,
En arrière plan, on peut voir une des barres du cadre reposer sur le montant d'une chaise, mais pour la deuxième placée devant nous, comment tient-elle, mystère.
Cette femme est tellement concentrée qu'elle semble indissociable de son ouvrage: elle est dans le cadre.
Pendant ce temps, la plus jeune se munit d'une bobine pour couper une nouvelle aiguillée.
Elle en profite pour s'offrir une pause, les yeux dans le vague. Rêveuse, elle sourit.
Ses pensées sont ailleurs.
Peut-être, avec la personne pour qui est destiné ce quilt ou en raison l'usage qui en sera fait?
Ou alors, elle contemple tout le travail déjà effectué et savoure déjà le moment où il sera terminé?
On remarque que cette couverture n'est pas très grande.
Est-ce pour un enfant, ou un futur bébé, on peut nous aussi rêver.
Et vous, n'êtes-vous pas, vous aussi, tour à tour concentrée et rêveuse quand vous faites un patch ?
Il pleut, il fait froid et dans la ville, on ressent l'excitation d'avant-fête.
Les gens courent partout, l'œil sur la montre et impatients de boucler leur programme à J-2.
Bref agitation, fébrilité, impatience, froid et pluie.
Pour une fois, je me suis rendue seule à la clinique Ambroise Paré, munie d'une grosse grosse valise et d'un sac à l'épaule: je vais livrer 34 BBquilts pour boucler 2025.
Dès l'entrée dans le service, le contraste est saisissant: silence et lumière sont feutrés. Je suis rentrée dans une bulle et comme chaque fois, je me fais l'effet d'être un éléphant dans un magasin de porcelaine!
Accueillie par deux infirmières, je déballe tous les trésors confectionnés avec patience, amour et générosité. La grande majorité viennent de Haute-Garonne, mais aussi d'Ariège, d'Indre, des Pyrénées-Atlantiques et Orientales.
Il n'y a que 2 bébés ce jour là dans le service. Ils reprennent des forces avant de retrouver leurs parents en chambre. C'est un moment de calme entre 2 "tempêtes" et nous prenons le temps de rechercher ceux "spécial Noël" . Depuis quelques livraisons, certaines patcheuses créent des BBquilts sur le thème de noël, ce qui est très apprécié.
Il en est de même pour les paires de BBquilts spécial jumeaux.
Parmi les Oooh et les Aaah , le BBquilt aux cent vœux fait toujours sensation.
100 vœux de bonheur et de félicité, 100 morceaux de tissus différents ont été donnés pour accompagner un petit être sur le chemin de la vie démarrée dans la difficulté. Mes interlocutrices en sont toutes émues. Janvier étant proche, mois des vœux, il rejoint le dessus de la pile!
Toutes ces petites couvertures sont stockées dans le placard aux merveilles. Il en restait de la dernière livraison de juin qui avait été conséquente: nous en avions livré 72.
Sur 2025, 106 BBquilts ont été livrés ainsi que de la layette tricotée pour prématurés.
Nous prenons rendez-vous pour juin prochain.
De retour dehors, je savoure la magie d'avoir vécu hors du temps, dans ce service consacré à la sauvegarde de la vie de petits bouts de chou, un 23 décembre: Noël avant l'heure!!
Il était une fois dans un pays fort sympa , ..., près d'un moulin, un petit être mi-gnome, mi-lutin assis sur une couronne de grelot, qui s'amuse énormément.
Farceur, il lance des formules magiques et vlouf apparaissent Gigi, Pinpin et Drocha !
Tous les 3 sont bien étonnés de se retrouver dans ce pays fort, fort sympa qu'ils ne connaissent pas.
Gigi la girafe, habite la savane en Afrique et pouf, elle se retrouve perdue sur une grande étendue de blanc. Elle a froid.
Pinpin, lui c'est le contraire. Habitué des grands espaces blancs polaires, il se retrouve sur du bois, matière qu'il ne connaît pas du tout, et pour le coup, lui, il a chaud.
Enfin, pour Drocha, il n'a ni chaud ni froid, mais il est tout aussi perdu
Tacatacatacatacatacatac
"Mais quel est ce bruit?"
Gigi et Pinpin auraient bien envie de pleurer , mais Drocha adepte de la cool attitude, les rassure:
"L'union faisant la force, Partons ensemble pour trouver l'origine de ce bruit."
Tacatacatacatac
Pinpin monte sur le dos de Drocha et Drocha et Gigi se mettent en route
En chemin, ils rencontrent Toto, Tata et Tutu, 3 gnomes.
Ils leur demandent:
"Qui êtes-vous et où sommes nous?"
Toto répond:
"Cela se voit non? Nous sommes des gnomes de Noël!
Où on est? La bonne blague ! Au pays fort, fort sympa près d'un moulin!
Bon ce n'est pas tout, nous on a du boulot!" et ils leur tournent le dos.
Tacatacatacatacatacatac
Gigi, Pinpin et Drocha repartent alors vers une forêt de sapins de toutes les couleurs ..
Gigi aimerait bien en grignoter un bout, mais Pinpin et Drocha la poussent à avancer vers le plus grand des sapins.
Tacatacatacatacatacatac
Le bruit devient de plus assourdissant.
Apeurés, les trois amis avancent serrés les uns contre les autres et .... découvrent ...
Une jolie dame qui pédale, pédale :
Tacatacatacatacatacatac ,
De ses doigts est créée la forêt enchantée dans ce drôle de pays fort fort sympa.
Ils la questionnent, mais elle ne répond pas.
Tacatacatacatacatacatac .
Elle continue absorbée par son ouvrage. Quand, tout à coup:
Il était une fois, ..., dans une contrée fort fort lointaine....
Non mais Anne, tu ne vas pas nous raconter Shrek des fois !?!
Mais non, ne t'inquiète pas, je disais donc:
"il était une fois dans une contrée fort fort ... sympa, appelée Roques, près d'un grand fleuve appelé Garonne que notre histoire commence.
Près d'un moulin, dans le brouillard du matin une quinzaine de personnes bien chargées se dirigent vers une petite salle d'une grande maison. Très vite, la lumière se fait, le chauffage est allumé car il fait bien frisquet. Des tissus de toutes les couleurs sortent des sacs, des perles, des rubans, des ciseaux aiguilles,...,et même des machines.
Boules, sapins, lanternes, décorations de noël en tout genre sont créés par leurs jolis doigts.
Mais, mais, qui sont ces dames qui gloussent, complotent et s'agitent?
Ce sont les aides du Père Noël!!!
Tu crois? Moi je croyais que le Père Noël était aidé par
des lutins ou des petits gnomes barbus.
Et là il n'y a que des fiiiiilles!
Pas faux, mais les lutins et les gnomes, qui sont-ils vraiment?
Les lutins et les gnomes appartiennent à de très anciennes croyances européennes, bien avant que le Père noël montre le bout de son nez.
Le terme "lutin" proviendrait de l'ancien français "luiton," lié à la lumière et à la lueur.
Quant au "gnome", provient du grec "gnomos,", liant ces créatures à la terre et aux mystères qu'elle renferme.
Les lutins sont souvent représentés comme des gardiens des maisons, protégeant ses habitants des mauvais esprits. Souvent espiègles, ils jouent des tours aux humains qu'ils côtoient. Ils ont le don de métamorphose et d'invisibilité, ils sont généralement susceptibles, facétieux bienfaisant ou malfaisant, leur obsession pour les femmes est à l'origine du mot « lutiner ».
On retrouve cette croyance dans certaines régions françaises comme le Berry, la Normandie et la Picardie. Les Ardennes et la Wallonie connaissent un génie domestique très proche sous le nom de nuton. En Bretagne, les korrigans sont assimilés à des lutins, tandis que dans les Alpes, le nom de servan est employé.
Les gnomes eux, sont associés avec la terre et les richesses souterraines. Ils étaient vénérés par les artisans en particulier pour leur habileté mais on pensait aussi qu'ils étaient détenteurs de secrets et de trésors enfouis. En langue anglaise, le nain de jardin est nommé garden gnome.
Mais alors, quel rapport avec noël?
Et bien les rôles sont inversés: ce doit être la magie de Noël!
Les lutins de Noël, principalement, aident le Père Noël à construire des jouets et à les livrer aux enfants le jour de Noël.
Les gnomes de Noël apportent la joie et la magie de Noël aux foyers, et ce sont eux qui font des farces à Noël.
Le mois dernier, "Histoires de Patch" relevait un nouveau défi: rechercher parmi les maîtres de la peinture des représentations de notre passion, le patch!
Nous avions commencé avec John Lewis Krimmel qui avait immortalisé la fête organisée pour la fin d'un patch, "the quilting frolic" (cliquer ici pour relire cet article).
Vos commentaires m'ont encouragée à persévérer et à vous proposer chaque fin de mois une nouvelle oeuvre.
Ce mois-ci, repartons avec Henry Bacon, qui choisit l'étape du matelassage d'une couverture:
Quilt Party 1872.
Henry Bacon (1839-1912) est né dans le Massachussetts. Il est soldat durant la guerre de Sécession dans l'Armée de l'Union, tout en travaillant comme peintre de campagne pour un hebdomadaire Frank Leslie's Illustrated Newspaper. Blessé, il est démobilisé et part pour la France en 1862. Il est alors l'un des premiers artistes américains à être admis à l'Ecole des Beaux-Arts de Paris. Il poursuit sa formation à l'Ecole d'Ecouen .Il découvre Pont-Aven en 1864 et y fait venir des artistes américains.Il exposera au Salon dès 1867.À partir de 1880, Henry Bacon se consacre principalement à la composition de scènes maritimes, tout en exerçant une activité de journaliste pour le Daily Evening Transcript de Boston. En 1897, il effectue un premier voyage en Egypte où il résidera régulièrement jusqu'à sa mort. Deux ans plus tard, il quitte Paris pour Londres et délaisse peu à peu la peinture à l’huile pour se consacrer à l’aquarelle. Victime d’une crise cardiaque, Il meurt au Caire en 1912.
Henry Bacon est souvent associé à l'École de Pont-Aven, un mouvement qui a attiré de nombreux artistes américains en France. Il est connu pour son travail de représentation des thèmes de la vie rurale française et des paysages marins.
Mais revenons à notre quilt party de 1872, pour le coup, scène typique de son pays.
Nous sommes dans un intérieur cossu d'une famille relativement aisée.
L'ouvrage est tendu sur un grand cadre de bois et c'est sans doute un grand couvre-lit.
7 personnes tirent l'aiguille: Tous les âges de la vie sont représentés: une petite fille montée sur un chaise pour pouvoir travailler, deux jeunes filles, mais aussi 3 dames plus mûres ainsi qu'une dame plus âgée qui a besoin d'aide pour enfiler son aiguille, malgré ses lunettes.
Un chien allongé nous contribue à l'image d'une ambiance paisible, tandis qu'un chaton mais le bazar dans la corbeille des fils et rubans !
Une nouvelle arrivante, sur le pas de la porte jauge la scène, pendant qu'un petit garçon joue calmement sous le cadre .
Mais le point central du tableau est:
...
le beau jeune homme qui gentiment enfile l'aiguille de la dame plus âgée. Elle a beau réajuster ses lunettes, le chas de l'aiguille est vraiment trop petit! On notera que sa paire de ciseaux pend le long de son tablier dont les poches sont pleines de tout ce qui lui est nécessaire.
Non seulement il est au centre du tableau, mais tous les regards convergent vers lui
La jeune fille en rouge est très attirée par ce qu'il fait ou par lui (allez savoir!).
Tous les regards , à l'exception de 3 personnages: la petite fille debout sur la chaise concentrée à enfiler son aiguille comme la dame au fond à droite, et celle près de la cheminée qui est la seule véritablement à son ouvrage.
Même le chien n'a d'yeux que pour lui!
Le petit garçon et le chaton sont quant à eux trop occupés à jouer.
Qui est-il? Le fils de la maison sans doute.
Les deux femmes qui ne s'occupent pas de lui sont en noir. Peut-être des veuves de la guerre de Sécession?
Bref, quilter est une affaire de famille, intergénérationnelle et exclusivement féminine!!
Si le patchwork est devenu un passe-temps de nos jours, voire un art pour certains, cela n'était pas le cas aux siècles précédents. C'était une nécessité pour se couvrir, avoir chaud, mais aussi embellir les intérieurs riches ou pauvres.
Pourquoi pas rechercher chez les peintres des siècles passés des représentations de quiteuses comme nous?
Voilà le nouveau défi de "Histoires de patch"!!
Si vous faites du patch, ou toute autre ouvrage d'aiguille, vous connaissez ce moment exaltant mais aussi un peu mélancolique où vous venez de le terminer. C'est un temps suspendu, quasi intime où une histoire de plusieurs jours (voire d'années) se termine. C'est le temps de la séparation d'avec votre bébé qui va vivre sa vie. Parfois c'est un soulagement , "ouf, c'est terminé", une joie mêlée de fierté, mais il arrive aussi de ressentir de la nostalgie.
John Lewis Krimmel a immortalisé cet instant dans "The quilting Frolic" (1813).
Peintre américain d'origine allemande ( 1787 – 1821), il est reconnu comme le peintre américain le plus important à avoir relaté de manière cohérente la vie américaine de 1810 à 1821. Il est considéré comme l'un des créateurs de la peinture de genre, aux États-Unis, où elle allait connaître un grand développement. Son succès fut rapide : son œuvre en effet répondait aux attentes du public et a bénéficié des moyens de diffusion de la gravure et lithographie. Krimmel fut l'un des premiers artistes américains à représenter des Afro-Américains libres.
Dans « Quilting Frolic » , des invités accompagnés d'un violoniste font irruption pour célébrer la fin d'une courtepointe avant même que les travaux d'aiguille et le rangement de la pièce ne soient terminés.
Une jeune femme est en train d'ôter le patch terminé de son cadre.
Au même moment, une deuxième range à la hâte tous les bouts de tissus qui trainent près de la pelote d'épingles dans un petit panier sur le sol.
Les invités arrivent pour partager un café, des gâteaux au son d'un violon. Peut-être que la couverture sera offerte au jeune couple qui fait son entrée?
Et vous ? Faites-vous la fiesta quand vous avez terminé un patch?