Tout d'abord, le 3ème atelier organisé: la broderie
Mais qui dit broderie, dit exercices préalables!
Et les 8 inscrites (sur deux jours) se sont pliées à faire des lignes, apprendre ou réviser : le point avant, arrière, fendu, les différents points de tige, le point de chaînette et le facétieux point de nœud.
Après avoir souffert toute une matinée, elles ont découvert le point de satin avant de se lancer dans la peinture à l'aiguille l'après-midi.
D'exercice en exercice, elles n'ont pas pu travaillé sur leur tournesol. heureusement que l'ambiance était bonne, car finalement elles sont toutes reparties avec les mains vides!
Heureusement nous avions une journée de récré: le mercredi.
8 sont allées faire un stage de teinture au pastel avec Madame Lambert à Roumens.
4 Sont allées visiter le musée du bois de Revel et la dernière installation du musée Dom Robert
Enfin comme chaque année, nous avons écumé recyclerie, brocante et terminé par un repas gastronomique concocté par notre hôtesse.
Cette 3ème édition s'est clôturé sur la promesse que ce ne sera pas la dernière!
Avec patience, bonne humeur, et savoir, Françoise a fait découvrir cette technique à Jo, Brigitte, Dodo, Evelyne et Nicole pour leur plus grand plaisir.
Découvrons avec elles!
D'abord il faut dessiner le résultat souhaité, puis en calculer, dessiner les gabarits des formes à créer, et bien sûr les découper dans les différents tissus choisis (jusque là rien d'exotique!).
Voilà l'étape technique: l'emploi du Steam-a-Steam, familièrement appelé au camp SAS (les filles se sont changées en James bond girl!).
Je ne vous raconterai pas le détail de l'opération, mais en gros on entoile , on repasse, et on commence à créer son tableau sur du papier sulfurisé posé sur une plaque qui supporte les épingles.
Et là, place aux artistes pour composer le tableau. les formes se chevauchent, les couleurs se répondent, la lumière passe dans les pétales!!
Une fois le résultat obtenu satisfaisant, on repasse sur le papier sulfurisé à l'envers du dessin, on décolle, et hop on obtient sa fleur de tournesol prête à être appliquée sur le tissu de fond choisi.
(j'ai sans doute glissé sur quelques étapes, mais Françoise se tient prête à répondre à toute question).
Place à la machine à coudre et aux virtuoses du piqué libre!
Que de merveilles à la fin de la journée!
Voici le tournesol terminé inspiré d'un modèle de Emily Tailor
Vous avez peut-être croisé Jo, le week-end dernier à Labastide-Rouairoux, arborant un sac magnifique ? En bon élève , elle avait déjà fait un sac avec son magnifique tournesol.
Mardi 30 juin nous avons pris rendez-vous pour notre livraison trimestrielle à la clinique Ambroise Paré de Toulouse.
Avec l'aide de Mini-Françoise, ce sont 52 BBquilts qui ont été livré.
Cette fois-ci, les clubs de Roques, Blagnac, Launaguet, Léguevin, la Ruche des quilteuses, mais aussi,fidèle entre les fidèles, Marie-Agnès de Chatillon dans l'Indre, Solange de Ramonville, ...
A cette liste, sûrement incomplète, je tiens à rajouter Maud et sa fille Isabelle, pour lesquelles j'ai fini un BBquilt alors qu'elles ont toutes deux rejoint les étoiles.
Pas de patch aux 100 vœux cette fois-ci, nous sommes en panne de carrés !
Alors que la température frôlait les 38 degrés cet après-midi là, nous sommes rentrées dans une bulle de fraicheur et de silence, la lumière tamisée accentuant cet effet. Seuls 5 bébés sont présents.
Nous faisons notre possible pour ne pas faire de bruit en vidant nos deux valises et sacs.
Les BBquilts rejoignent le placard magique.
Bien que la maternité a eu un nombre de naissances proche de celui de l'année précédente, il y a eu moins de prématurés. aussi le placard n'est pas vide.
D'un commun accord avec l'infirmière, nous prenons rendez-vous pour dans 9 mois.
Prochaine livraison : mars 2027.
En attendant, n'hésitez pas à faire défiler les photos, c'est un émerveillement de couleurs, d'idées et de création. Encore merci à toutes.
Il y a longtemps que je n'avais écrit un article dans cette rubrique.
Avec le beau temps, les balades reprennent et c'est toujours l'occasion de faire de nouvelles rencontres.
Mini-Françoise et moi avons une drôle de tic:
dès que l'on voit une mercerie, il nous faut y rentrer. J'imagine que nous ne sommes pas seules.
Elles font partie de notre patrimoine de couturière, patcheuse, brodeuse, crocheteuse ou tricoteuse.
Internet c'est bien, c'est sûr clic clic et hop 2 jours après c'est livré, et comme tout le monde, le commerce en ligne ne nous est pas étranger, mais ... Quand on se balade et que l'on voit une mercerie, c'est plus fort que nous: il faut y entrer, acheter ne serait-ce qu'une bobine de fil blanc ou à bâtir "pour soutenir le petit commerce".
Dans certaines circonstances, cela fait au mieux sourire notre entourage, au pire soupirer. Mais maintenant tout le monde a abandonné de lutter. Donc imaginez, les 2 réunies: pas de discussion possible!!
C'est ainsi, que lors d'un séjour de randonnée dans le Sidobre, nous sommes entrées dans une mercerie.
Connaissez-vous le Sidobre?
C'est dans le Tarn, dans la Montagne Noire, dans le Parc naturel régional du Haut-Languedoc.
Sur près de 100 km² se déploie un paysage de forêts et de rochers monumentaux. Partout, des blocs de pierre aux formes étonnantes Roc de l'oie,
ou Peyro Clabado (la pierre clouée) qui pèse près de 800 tonnes et tient miraculeusement en équilibre sur un roc plus petit et sur une surface d’un mètre carré !
Les villages ou petites villes racontent tous une histoire et sont très beaux, et fourmillent d'activités.
Donc, nous voilà à Brassac abandonnant notre groupe de randonneuses pour la mercerie! (En fait, pour être juste, elles commencent à en avoir l'habitude).
La mercerie du Sidobre est à nous.
Comme pour beaucoup de ses consœurs, mercerie se conjugue avec travaux de retouche, mais aussi lingerie et pressing.
Nous faisons connaissance avec Isa, qui nous raconte sa passion pour ce métier, ce commerce si particulier aux mille références de trucs et petits bidules indispensables.
Elle nous raconte aussi l'ancienne mercerie de Brassac qui la faisait rêver enfant avec son comptoir et ses étagères jusqu'au plafond, sa mercière déjà âgée mais toujours alerte qui grimpait en haut de l'échelle pour attraper le truc-bidule en question.
Bien sûr le métier a changé, le nombre d'accro aussi tout comme la disparition progressive des grossistes spécialisés, mais la passion est la même.
Isa n'est pas avare de bons conseils et nous repartons chacune avec des trésors pour nos prochains travaux, en particulier des bobines de fil dont le réassort est devenu difficile, voire impossible.
Alors 2 bonnes raisons pour découvrir ce coin du Tarn: les rochers de granit et la mercerie d'Isa à Brassac.
Petit tour dominical vers les maîtres de la peinture.
Nous repartons aux USA, avec Mary Lyde Hicks Williams
Mary Lyde Hicks Williams
Mary Lyde Hicks Williams par son fils, Virginius Faison.
Mary Lyde Hicks Williams (1866-1959) est née à Faison, Caroline du Nord.
Elle a étudié l'art et le portrait à Washington, D.C., et à New York. De son vivant, elle a peint plus de cinq cents portraits, dont beaucoup de personnalités politiques et militaires. Elle a également réalisé une série de tableaux d'Afro-Américains, qui ont par la suite été légués au Musée d'histoire de Caroline du Nord .
Ces peintures, représentant des esclaves affranchis après la fin de la guerre de Sécession et l'abolition de l'esclavage, et illustrent la vie dans les plantations.
Mme Williams a contribué à la création de la section Faison-Hicks des Filles Unies de la Confédération. Elle a siégé pendant plusieurs années au conseil d'administration de l'hôpital d'État de Raleigh et a occupé à plusieurs reprises le poste de membre du comité exécutif du Parti démocrate de l'État.
3 femmes travaillent autour d'un quilt monté sur cadre.
Quel âge ont elles? Difficile à dire, celle à la coiffe verte semble jeune.
Le plancher se confond avec le fond. Sur le côté droit, un feu brûle dans la cheminée. En arrière-plan on distingue la silhouette d'une femme de dos et tout au fond on distingue un meuble haut, comme un vaisselier.
Elles semblent toutes les 3 coupées du monde dans cet espace monochrome.
Toute notre attention se porte sur les blocs colorés de la couverture. Nous y sommes invités par le regard de la femme qui nous fait face.
Au premier plan sur le sol: la branche (du houx?), et un sac de coton éventré
La femme à la coiffe verte tient un carton, ou une planchette. Elle ne travaille pas au quilting. Vraisemblablement, elle carde le coton avant de pouvoir le filer.
Enfin je souhaitais vous montrer un autre tableau de Mary Lyde Hicks William
comme la femme à la coiffe verte, la femme travaille le coton avant de pouvoir le filer.
Mais surtout admirez la pile de patchworks sur la table. On aimerait les déployer !